Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a fustigé les signataires européens de l’accord nucléaire de 2015, abandonné par les États-Unis, pour avoir déclenché le rétablissement des sanctions de l’ONU contre le pays. Il a déclaré que cette décision témoigne de l’« obéissance » du groupe E3 à Washington.
Il a déclaré que la mesure des Européens « n’est motivée ni par une nécessité juridique ni par un jugement éclairé, mais… témoigne de leur obéissance » au Mémorandum présidentiel de sécurité nationale-2 (NSPM-2) signé par le président américain Donald Trump en février pour réimposer sa politique de pression maximale sur Téhéran.
Comment analyser cette nouvelle démarche anti-iranienne des signataires européens de l’accord nucléaire de 2015 ?
Imadeddin Hamrouni, analyste des questions internationales, commente le sujet.