Réaffirmant la position constante de la République islamique d’Iran, le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Qalibaf, a souligné que Téhéran ne s’oppose ni au dialogue ni à la diplomatie, à condition qu’ils soient sincères, équilibrés et fondés sur le respect mutuel. Il a dénoncé toute tentative d’imposition ou de pression militaire, affirmant qu’aucune négociation crédible ne peut aboutir sous la menace.
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Qalibaf, s’exprimant lors d’un entretien accordé à la chaîne américaine CNN publié le 29 janvier 2026, a affirmé que négocier sous la menace de la guerre ne fait qu’augmenter les tensions et l’insécurité, réitérant la disponibilité de l’Iran pour des discussions sincères, conformes aux règles et usages du droit international.
Il a souligné que le président américain Donald Trump a, jusqu’à présent, démontré sa volonté d’imposer ses vues politiques par la menace de la guerre plutôt que par une véritable diplomatie.
Comment parler de « négociation » lorsque les menaces militaires, les pressions économiques et la remise en cause d’accords internationaux remplacent le respect mutuel et les garanties concrètes ?
La position iranienne, fondée sur la dignité nationale, les droits du peuple et l’égalité entre les parties, ne constitue‑t‑elle pas la seule base réaliste pour une diplomatie sincère et durable ?
Les éléments de réponse avec Arnaud Develay, juriste et analyste politique.