Le président français, Emmanuel Macron, a adressé, cette semaine, un appel ferme au Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, lui demandant de mettre fin à sa « fuite en avant meurtrière » à Gaza et de cesser la « recolonisation illégale et injustifiable » de la Cisjordanie.
Cet échange de lettres publiques, sur fond de tensions diplomatiques, a été amplifié par les accusations de Netanyahu envers la France de nourrir l’antisémitisme.
Dans une lettre rendue publique le 26 août, Macron a vigoureusement répliqué aux accusations d’inaction en matière de lutte contre l’antisémitisme, estimant qu’elles constituaient une offense envers la nation française. Cette crise diplomatique met en lumière les divergences profondes entre Paris et Tel-Aviv, à un moment où la situation au Moyen-Orient demeure extrêmement tendue.
Réaction de Bernard Cornut, analyste politique et spécialiste du Moyen-Orient français.