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Israël frappe des cibles dans le sud de la Syrie après avoir réclamé la « démilitarisation totale » de cette zone

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Le régime israélien a lancé des frappes aériennes contre le sud de la Syrie. (Archives)

Les avions de combat israéliens ont mené plusieurs frappes aériennes contre des cibles militaires dans le sud de la Syrie, visant notamment des zones situées à l'extérieur de la capitale Damas ainsi que la province de Deraa dans le sud. Ces frappes font suite à un appel du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qui exige la « démilitarisation totale du sud de la Syrie ». 

Le ministre israélien des Affaires militaires, Israël Katz, a confirmé les frappes, qui ont touché des installations militaires dans la ville de Kiswah, au sud de Damas, ainsi que plusieurs sites à Deraa.

Le journal israélien Yedioth Ahronoth a également rapporté que Tel-Aviv avait commencé à mettre en œuvre un plan visant à « entrer dans le sud de la Syrie et à le contrôler ».

Ces développements surviennent après que Netanyahu a fait pression pour une « démilitarisation totale » du sud de la Syrie, y compris les provinces de Quneitra, Deraa et Soueïda.

En 2011, Israël a commencé à soutenir les groupes terroristes takfiristes et intensifié ses agressions contre la Syrie dans le but de renverser le gouvernement démocratiquement élu de Bachar al-Assad, qui s'était constamment montré opposé à l'agression régionale du régime de Tel-Aviv.

À la fin de l’année dernière, le régime israélien a encore multiplié ses frappes sur le territoire syrien, sous prétexte de vouloir empêcher l'extension de la violence aux territoires occupés. 

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Les forces israéliennes ont également pénétré dans la zone tampon établie par l’ONU entre la Syrie et les territoires occupés, notamment sur les hauteurs du Golan occupées par le régime sioniste, une action condamnée par l’ONU.

Pendant ce temps, des groupes armés soutenus par l’étranger ont renversé le gouvernement syrien dans le contexte de l'escalade israélienne qui visait les infrastructures défensives et civiles du pays, en établissant leur propre administration.

À la suite des frappes israéliennes de ce mardi 25 février, les nouvelles autorités syriennes ont vivement condamné cette agression, exigeant le retrait immédiat des forces israéliennes du territoire syrien et mettant en garde contre les conséquences d'une présence militaire prolongée du régime sioniste dans ce pays.

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SOURCE: FRENCH PRESS TV