Télécharger 📥 Podcast 🎧
En Centrafrique, le mercenaire terroriste français arrêté par les autorités de Bangui, préparait en fait l’assassinat du président Faustin Archange Touadera ?
Actualité en Afrique :
Analyses de la rédaction :
1. Mali : les forces armées maliennes ont repris du poil de la bête !
Les éléments du détachement de la force spéciale anti-terroriste (Forsat) ont neutralisé, dans la nuit de mercredi à jeudi à Tominian, des terroristes, venus à bord d’un véhicule Pick-up et sur des motos, attaquer leur position, a appris l’AMAP de source locale.
Des hommes armés non identifiés ont attaqué vers 2H du matin, la base des éléments de la FORSAT qui ont réagi en tuant 6 d’entre eux.
Des enquêtes ont été ouvertes pour élucider les circonstances exactes de l’attaque, identifier les assaillants et connaître leurs motivations dans cette attaque avec des tirs de harcèlement, suivis de bombardements intenses et systématiques du camp des forces loyalistes.
Bien que la localité ait été dans le collimateur des groupes terroristes, c’est la première attaque de grande ampleur perpétrée à Tominian depuis l’éclatement de la crise sécuritaire. Lla vigilance des forces de sécurité a permis d’éviter le pire.
Les FAMA ne déplorent aucune perte en vie humaine ni matérielle contrairement à ce qui a été relayé par les infos des médias mainstream.
Il faut savoir que les forces armées maliennes étaient bel et bien seules, sans aucune aide de Barkhane et Cie.
Barkhane se fait visiblement tout petit pour se faire un peu oublier et l’ONU tente de redorer le blason !
La récente amputation par des terroristes à la solde occidentale dans le nord du Mali d’hommes accusés de vol “rappelle les horreurs” de la mainmise de groupes liés à Al-Qaïda en 2012, s’est indignée jeudi la Mission de l’ONU (Minusma) qui a offert son aide, 9 ans après. Autant d’années après, il est clair que cette aide cache certaines manœuvres politiques, sans vouloir rentrer dans une certaine théorie du complot, car cette aide aurait clairement pu venir il y a déjà quelques années.
Des hommes armés sont présumés appartenir au groupe de Daech, une des principales organisations terroristes du Sahel, a dit la Minusma dans un communiqué. La Minusma condamne des agissements rappelant “les horreurs qui ont marqué la crise de 2012”.
La Minusma est prête “à soutenir les enquêtes en cours des autorités maliennes pour combattre l’impunité et veiller à ce que les auteurs de ces actes soient traduits devant la justice”, dit-il. La Minusma a ajouté enquêter elle-même sur les faits et déployer des moyens pour renforcer la protection des populations.
L’ONU s’est toujours dispensée de se mêler des histoires de sécurité du pays ou des populations. Donc cette aide soudaine envers des victimes est une manière de regagner la confiance de la population et de se refaire une place dans le pays, tout comme en RDC ou encore en RCA.
Aux yeux des Africains, les missions de l’ONU sont placées à la même enseigne que les forces d’occupation occidentale. Et même avec des manœuvres comme celle-ci, ni l’ONU et ni les soldats occidentaux n’arriveront à regagner la confiance des populations africaines qui ne veulent qu’une seule chose, c’est leur départ définitif !
2. RCA : assassinat de Touadera déjoué ?
En Centrafrique, le mercenaire terroriste français arrêté par les autorités de Bangui, préparait en fait l’assassinat du président Faustin Archange Touadera ?
Ce lundi 10 mai, les autorités ont annoncé lundi 10 mai avoir arrêté à Bangui un mercenaire français qui détenait à son domicile un important arsenal : des armes de guerre, des munitions, des treillis, etc. De son côté, le Quai d'Orsay annonce exercer sa protection consulaire envers lui. L’Élysée assure ne rien savoir sur cet individu « qui aurait fait un bref passage dans les armées » dans sa jeunesse. Vu le profil de cet individu et son passage par le Mali, il était en service commandé pour déstabiliser le gouvernement centrafricain en encadrant, armant et conseillant des groupes rebelles financés par les mêmes commanditaires et dirigés par l’ex-puchiste centrafricain à la solde de la France François Bozizé.
Selon le procureur général Eric Didier Tambo, cet homme de 55 ans a été appréhendé lundi après-midi par la police. À son domicile, les policiers ont, toujours selon le procureur, découvert des armes de guerre, des munitions de tous calibres, des treillis, des rangers, des téléphones ou encore des gilets pare-balles.
L’homme arrêté, qui a prétendu au procureur être retraité de l’armée française, avait par le passé travaillé ponctuellement comme garde du corps pour plusieurs organisations. Sitôt appréhendé, il a été placé en garde à vue à l’OCRB, l'Office central de répression du banditisme. Le ministère français des Affaires étrangères a annoncé ce mercredi 12 mai exercer sa protection consulaire envers lui « comme elle le ferait à l’égard de tout ressortissant français ».
Le Quai d'Orsay se défend par ailleurs en disant « déplorer l’instrumentalisation manifeste de cette arrestation et relever que les informations personnelles de cette personne ont été immédiatement rendues publiques par le biais de réseaux de désinformation liés à la promotion d’intérêts bien identifiés qui sont habitués à viser la présence et l’action de la France en République centrafricaine »
L’homme arrêté est toujours en garde à vue. C’est 72h renouvelables explique le procureur général de la cour d’appel de Bangui. Selon lui, « un véritable arsenal de guerre » a été saisi lundi à son domicile. Plusieurs fusils, dont un de type M16, un pistolet automatique ainsi que des uniformes et des téléphones ont été trouvés chez lui. Ce Français qui vit à Bangui depuis 2013 aurait à l’époque encadré les milices Séléka.
L’une des questions que se posent plusieurs experts, c’est comment ce mercenaire s’est-il procuré cet arsenal ? Pour beaucoup, c’est la Minusca qui serait derrière.
Ce qui est tout à fait plausible, car l’ONU et les ONG, qui ont d’ailleurs directement prétendu que le mercenaire travaillait ponctuellement comme garde du corps dans plusieurs organisations, participent en Afrique à ce genre d’opération de renversement d’un État « dérangeant » les intérêts des néocolons. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que plusieurs États africains ont décidé de mettre à la porte ces organisations.
Le pire dans cette histoire, c’est que le ministère des Affaires étrangères français tente maintenant de mettre en avant une « instrumentalisation » de cette arrestation, limite en accusant les réseaux sociaux et tenter par la même occasion de se faire passer en victime d’une campagne de fakenews !
Ce qui est aberrant en voyant justement la campagne de désinformation que lance quotidiennement la France contre la Centrafrique dans son entièreté.
Grâce à cette arrestation, Bangui a affirmé avoir déjoué une autre tentative de coup d’État et évidemment, vu les assassinats ciblés de ces derniers temps sur le continent africain, il est également clair que Bangui a également déjoué une tentative d’assassinat du président centrafricain Touadera.
Cette arrestation montre encore une fois que la Centrafrique est sur ces gardes et que si la France en arrive a utilisé ce genre de moyen, c’est qu’elle a passé la porte de sortie !
3. RDC : la population congolaise est souveraine !
En RDC, la population congolaise est souveraine !
Vu la situation dans l’Est de la RDC, et le sentiment anti soldat occidental et anti Monusco qui est grandissant, les populations et même des députés nationaux décident de prendre les choses en mains.
Suite à l’État de siège mis en place par Kinshasa dans la province du Nord-Kivu et de l’Ituri et la menace grandissante envers la présence inutile de la Monusco, les populations veulent voir les FARDC assurer leur sécurité. Vu les nombreuses manœuvres occidentales pour mettre hors d’état de nuire l’armée nationale, et briser la confiance entra la population et les FARDC, les Congolais ont opté pour une autre forme d’aide à l’armée. Dans un premier temps, les députés nationaux ont décidé de donner chacun 500 dollars comme effort de guerre pour soutenir les militaires engagés au front contre les groupes armés au Nord Kivu et en Ituri, et la population participe également à cette initiative.
En effet, vu les énormes manifestations contre la Monusco dans l’Est du pays, qui ont d’ailleurs fait tomber le masque sournois de l’ONU avec sa présence hypocrite en Afrique, la Monusco tente par tous les moyens de garder le contrôle dans cette région de la RDC.
D’ailleurs, peu de temps après l’État de siège, la cheffe de la Monusco en RDC, Bintou Keita, a rencontré le nouveau gouverneur militaire du Nord-Kivu à Goma afin de clarifier les rôles et responsabilités de chacun durant la période de l’État de siège. Mais cette visite ressemble plutôt à une menace et c’est également perçu, pour bon nombre d'experts, que la Monusco veut faire comprendre à Kinshasa qu’il ne faudrait pas empiéter sur ses plates-bandes. D’ailleurs, outre cette visite, les Nations unies sont en train de déployer les unités de réaction rapide supplémentaires, comme l’a annoncé Jean-Pierre Lacroix.
Elles vont poursuivre la collaboration avec les nouvelles autorités militaires nommées dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri. Il l’a dit au cours d’une interview accordée lundi 10 mai.
« La décision du Président Tshisekedi traduit une volonté d’engager davantage des forces pour traiter le problème d’insécurité dans la partie Est du pays. Nous travaillons ensemble. De notre côté, nous travaillons pour renforcer la MONUSCO dans la région en attendant la Brigade d’intervention rapide. Nous sommes en train de déployer les unités de réaction rapide supplémentaires », a affirmé Jean-Pierre Lacroix.
Il est clair que cette Brigade ne sera pas là pour apporter la sécurité sinon elle aurait déjà été déployée depuis longtemps vu l’insécurité grandissante dans l’Est du pays et le silence et l’inaction de la Monusco concernant celle-ci.
Les groupes armés sont financés et protégés par l’ONU en RDC. Ici c’est la population qui serait la première cible. La Monusco a été gravement secouée ces dernières semaines. Elle s’est littéralement retrouvée sur un siège éjectable. Et c’est la population qui s’est chargée de cela. C’est elle qui décide et non les organismes occupant le pays. De plus avec les manifestations en Centrafrique contre la Minusca, et les attaques permanentes contre la Minusma au Mali, l’ONU se trouve être une cible et les populations veulent leur départ au même titre que les soldats occidentaux qui occupent les pays d’Afrique. Les États africains ont la capacité d’assurer la sécurité de leur territoire respectif contrairement à ce que prétendent tout le temps les médias mainstream.
Ni l’ONU, ni les soldats occidentaux ne peuvent assurer la sécurité d’un pays Africain car c’est eux même la menace ! Et ce point-là, les Congolais et même les populations à travers l’Afrique l’ont très bien compris !