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Zoom Afrique du 22 mai 2020

Dernier ratage de Barkhane ?

Regardez et téléchargez cette vidéo sur Urmedium.com

L’actualité en Afrique :

Cérémonie de signature d’accord-cadre entre la République du Niger et L’APBEF-N ;

Le Kenya lance de nouvelles réglementations pour améliorer sa production de thé ;

Sénégal : le chiffre d’affaires du Port autonome de Dakar a progressé de 24,7% en deux ans.

 

Les analyses de la rédaction :

Dernier ratage de Barkhane ?

Visiblement la Covid-19 a permis à Barkhane de se ressaisir un peu. Cette épidémie qui malgré les tentatives françaises semble être plus ou moins maîtrisée par le génial effort interafricain aurait dû surtout visé les armées africaines ; FAMas, FACA, armée tchadienne et burkinabè puisque ce sont elles à l’origine des défaites de Barkhane. Ce n’est pas le cas. D’où cette info d’opex360 qui prouve comment Barkhane cultivant le mensonge cherche à inverser la réalité :

« Malgré les contraintes imposées par la pandémie de Covid-19, la force Barkhane maintient un rythme opérationnel élevé, comme en témoignent les dernières actions qu’elle a menées au cours de ces derniers jours. Ainsi, le 14 mai, une importante opération ayant mobilisé deux Mirage 2000D, un drone MALE [Moyenne Altitude Longue Endurance] MQ-9 Reaper, trois hélicoptères d’attaque Tigre et un sous-groupement tactique Désert [SGTD] a été conduite dans le Gourma malien. Cette manœuvre combinant moyen aérien, aéroterrestre et terrestre aura été « fulgurante », selon l’État-major des armées [EMA]. La décision de la lancer a été prise après que le drone Reaper a repéré, à plusieurs reprises, des signes suggérant un rassemblement important de combattants de Daech au grand Sahara [EIGS] dans une zone boisée. Quoi qu’il en soit, la rivalité entre l’EIGS et le GSIM ne cesse de s’intensifier depuis plusieurs semaines. Ce point a d’ailleurs été soulevé dans le dernier rapport du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, au sujet de la Force conjointe du G5 Sahel. » 

Cet article n’est qu’une autre preuve de la défaite de Barkhane aussi bien sur le plan militaire que chez le peuple sahélien. D’où ses tentatives cherchant à redorer son blason aux yeux du peuple africain.

L'ECO, nouvel avatar du FCFA ?

L’éco, la nouvelle monnaie africaine est-elle réellement un signe d'indépendance économique de l’Afrique face à la force d'occupation ? Voyons voir ce qu’en disent les médias occidentaux dont Le monde :

« La France a entériné officiellement, mercredi 20 mai, la fin du franc CFA, qui devrait dorénavant s’appeler l’éco, mais sans renoncer pour autant à son engagement financier en Afrique, à un moment où le continent est frappé par la crise du coronavirus. »

« Le rôle de la France évolue pour devenir celui d’un strict garant financier de la zone », a expliqué le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian. « Les engagements sont tenus et nous sommes au rendez-vous », a-t-il affirmé lors d’une audition, mercredi après-midi, devant la Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale. Le projet de loi apporte ainsi la ratification en droit français de la transformation de cette monnaie, souvent dénoncée par ses opposants comme « colonialiste » et dont le président français a reconnu qu’elle était « perçue comme l’un des vestiges de la Françafrique ».

Concrètement, les huit pays d’Afrique de l’Ouest devront désormais décider si cette nouvelle monnaie s’appelle éco, comme prévu initialement.

Mais difficile de croire que la puissance colonialiste veuille renoncer si facilement aux bénéfices que lui apporte l’économie et la richesse africaine. Cette monnaie n’est donc qu’un avatar de la précédente, nouvelle façon pour la force colonialiste de mettre la main sur l’économie africaine et de garder sa mainmise sur ce grand continent.

RDC: nouvelle campagne anti-Kabila ?

Décidément, l’ex-président congolais, Joseph Kabila est toujours dans les collimateurs des médias occidentaux :

Dans une nouvelle affaire abordée par RFI , Harish Jagtani un homme d’affaires indien est considéré comme un proche de Joseph Kabila profitant de sa relation avec l’ex-président afin de mener des affaires commerciales de haute importance dans ce grand pays africain. Mais pourquoi cet acharnement ? La force d’occupation veut-elle faire des concessions ?

Luc Michel, géopoliticien revient sur ce sujet

 

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV