L’actualité en Afrique :
Ghana : Cedi ou Eco, la question ne se pose plus pour Akufo-Addo
Armées Burkina/Côte d’Ivoire: Les deux chefs d’état-major en concertation à Ouagadougou
Les analyses de la rédaction :
C’est de loin la marque la plus solide de solidarité inter musulmane anti-impérialiste et anti-colonialiste. L'assassinat criminel du commandant en chef de la Force Qods il y a une semaine jour pour jour n'est passé inaperçu au Mali, ce grand pays qui pour avoir fait l'objet d'une invasion puis occupation militaire française depuis 2013, constitue de loin l'un des foyers de la Résistance africaine. Foyer qui a repoussé avec force toutes tentatives perfides visant à provoquer un démembrement du Mali. Un tel pays dont l'armée fait régulièrement l'objet d'attentats terroristes fomentés par l’éternel couple Barkhane-terroriste ne peut pas, en principe, rester indifférent face au meurtre illégal du Commandant Soleimani par un président Yankee dont les politiques expansionnistes affectent de plus près les Maliens et les Ouest-africains. D'où ce message de sympathie du président IBK publié sur Twitter contre Trump et en faveur du défunt général et qui a apprécié infiniment l'Iran, mais qui est au bout de quelques heures renié puisque « l'Empire néocolonial » n'aime pas du tout que l'Iran et sa pensée politique basée sur la Résistance trouvent pignons sur rue au Mali. Voici comment l'AFP, le medias colonial par excellence, parvient dans son article à défigurer la réalité et à pousser IBK a retirer son message ultra-anti-américain et courageusement pro-Résistance....
Un tweet de la présidence malienne a mentionné la « connerie » du président américain et a désigné les États-Unis d'« État voyou ».
L’étonnement n’était pas mince ce lundi après-midi. Sur le compte Twitter de la présidence malienne, un message a déploré que personne n’ait dit « à Trump qu’il a commis une connerie en ordonnant l’assassinat du général Qassem Soleimani ».
Donald Trump « précarise les fragiles équilibres, menace la paix mondiale et fait des États-Unis un État voyou », accuse le texte. Celui-ci, abondamment reproduit sur les réseaux sociaux, a été effacé depuis lors.
Ce n’est pas l’œuvre d’un pirate
Ce lundi soir, la présidence du Mali, dans un message « urgent » sur le même compte, affirme avoir été « momentanément piratée par des individus mal intentionnés ». Elle a ouvert des investigations « pour en démasquer les auteurs », dit-elle.
L’auteur est en réalité l’ancien responsable de la communication du président Ibrahim Boubacar Keïta, Tiegoum Maïga. Il s’est dénoncé lui-même ce mardi, sur son propre compte Twitter. « Ni pirates, ni hackers, une regrettable erreur de manipulation », a-t-il avoué.
Erreur sans « volonté de nuisance »
Tiegoum Maïga, qui est par ailleurs le frère de l’ex-Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga, a été démis de ses fonctions en novembre. Mais il a conservé l’accès au compte présidentiel, un oubli, a-t-il expliqué. En voulant donner son avis sur les affaires du monde ce lundi, il s’est trompé, sans « aucune volonté de nuisance ». La communication des États-Unis elle-même a connu un rare cafouillage ce lundi avec l’annonce, dans une lettre transmise par erreur, d’un retrait américain d’Irak, ensuite démenti.
L’état-major des FACA annonce le recrutement prochain de 1000 nouveaux militaires.
Conformément à la loi de programmation militaire 2019-2023, l’état-major des armées a annoncé le recrutement prochain de 1000 nouveaux militaires au titre de l’année en cours, selon la volonté du gouvernement de rajeunir les forces armées centrafricaines (FACA).
L’État centrafricain recrute plus de 1500 éléments pour les FACA. Un recrutement qui se fera à trois niveaux au titre de l’année 2020, répondant ainsi à la loi de programmation militaire comptant pour la période de 2019- 2023, adopté par l’Assemblé Nationale en 2018. Cette loi trace les grandes lignes des actions du gouvernement en matière de la défense, notamment les dépenses liées à la dotation des FACA, en logistique dans le cadre de leur mission de protection du territoire, et également le recrutement de plus de 9800 jeunes dans l’armée sur une période de 5 ans.
Cette nouvelle vague de recrutement lancé par l’Etat-Major des FACA, se fera à trois niveaux. Il s’agit d’abord des élèves officiers, puis des élèves sous-officiers et enfin, celui de masse et de spécialistes pour les jeunes.
Le recrutement des élèves officiers s’effectuera du 02 au 06 juin 2020, inclus au centre de formation et de perfectionnement du Camp Kassaï, et le dépôt du dossier de candidature se fera du 03 au 08 février 2020. Mais pour les élèves sous-officiers, et hommes de rang, le processus débutera à compter du 22 janvier au 05 février 2020.
Et dans les villes et à l’intérieur du pays, les endroits choisis pour le retrait et le dépôt sont, les préfectures, les sous-préfectures et les Mairies.
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