TV

Les USA capables de percer la chape antimissile russe en Syrie?

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Les États-Unis cherchent à développer un nouveau système de missile sol-sol pour contrer les S-400 russes ©U.S. Navy

En Syrie, les USA et Israël cherchent éperdument à "aveugler" les S-400, et ce depuis 2013... Jusqu'ici, ni les USA ni Israël n'en ont été capables... Désormais, les Américains en sont à dire avoir trouvé l'antidote: le missile sol-sol PSM. Un coup de bluff de plus?

Les États-Unis sont en passe de développer un nouveau système de missile sol-sol pour rivaliser avec le S-400 russe. Selon le site Breaking Defense, dès l’annonce officielle du retrait de la signature de Washington du Traité FNI, le secrétaire américain à la Défense, Mark Esper, a indiqué que ses services allaient « poursuivre pleinement le développement de missiles conventionnels tirés depuis le sol. » Et d’ajouter : « Ces programmes concernant les systèmes de missiles balistiques mobiles conventionnels, lancés depuis le sol, en sont à leurs débuts. »

Ainsi, le programme PrSM [Precision Strike Missile], qui vise à remplacer le missile balistique tactique MGM-140 ATCAMS du système d’artillerie HIMARS, pourrait être revu pour en augmenter la portée, actuellement fixée à 500 km, a affirmé le général de brigade John Rafferty.

En effet, le 19 août, ce dernier a annoncé avoir procédé, la veille, à un tir d’essai d’un missile sol-sol depuis l’île de San Nicolas, au large de la Californie.

« Le missile testé a quitté sa rampe de lancement terrestre et touché avec précision sa cible après plus de 500 km de vol. […] Les données recueillies et les leçons tirées de ce test donneront au ministère de la Défense les informations nécessaires au développement de nouvelles armes de moyenne portée », a expliqué le département américain de la Défense.

Ce n'est que le « missile de base », a souligné le général Rafferty, qui devrait entrer en service en 2023 - quatre ans plus tôt que le calendrier initial du programme pour 2027. La première mise à niveau prévue, ou « spirale », en 2025, ajoutera au missile la capacité de suivre et de tuer les cibles en mouvement par leurs émissions radio et radar.

 

Partager Cet Article
SOURCE: FRENCH PRESS TV