Le conseiller à la sécurité nationale du président américain a affirmé que les États-Unis sont impliqués dans des cyberattaques à l’étranger afin de montrer à la Russie ainsi qu’aux autres pays qu’ils paieront le prix de leurs ingérences dans les affaires américaines.
« La décision prise l’année dernière de lever les restrictions aux cyberopérations offensives constitue un message à l’adresse des ennemis des États-Unis. C’est un message adressé à la Russie et à tout autre pays pour leur dire que si nous constatons qu’ils sont impliqués dans des opérations cybernétiques contre nous, ils le paieront », a déclaré John Bolton, conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche.
« Les autorités américaines ont à plusieurs reprises accusé la Russie de cyberattaques contre Washington. Le procureur spécial Robert Mueller, chargé d’enquêter sur une éventuelle collusion entre l’équipe de campagne de Donald Trump et la Russie, a accusé Moscou d’avoir piraté les emails de l’équipe de campagne de Hillary Clinton, candidate démocrate à la présidentielle américaine, et les serveurs du Comité national du Parti démocrate (CND) lors des élections de 2016 aux États-Unis », a rapporté Sputnik.
Wikileaks et son fondateur, Julien Assange, ont constamment démenti l’implication de la Russie dans le piratage de ces courriels.
La Russie a elle aussi rejeté toutes ces accusations, appelant la communauté internationale à la lutte contre les menaces communes, dont le piratage et les fausses informations.