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Le régime saoudien entame, à partir de lundi, le procès de 32 personnes accusées d'espionnage

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Dans le cadre de son acharnement anti-iranien, Riyad se lance dans une nouvelle propagande. (Photo d'archives)

Le régime saoudien s'est livré à un nouveau geste anti-iranien, en annonçant le procès de 32 personnes accusées d'espionnage pour le compte de l'Iran.

Selon les médias saoudiens, il s'agit de 30 citoyens saoudiens, d'un Iranien et d'un Afghan.

La trahison, les contacts avec les services de renseignements iraniens, pris en Iran ou au Liban, et la rencontre avec le Guide suprême de la révolution islamique d'Iran, tels sont les chefs d'accusations portés par les autorités saoudiennes contre ces personnes.

Les médias saoudiens ont prétendu que des personnes arrêtées avaient des contacts avec un certain nombre de responsables et de diplomates de l'Ambassade d'Iran à Riyad et du Consulat iranien à Djeddah, ainsi qu'avec le délégué de l'Iran auprès de l'Organisation de la coopération islamique.

Suite à l'exécution du Cheikh Nimr, l'Arabie Saoudite a rompu ses relations avec l'Iran. Depuis, le régime saoudien, qui a essuyé des échecs cuisants dans sa politique régionale en Syrie et au Yémen, ne rate aucune occasion pour rassasier son acharnement anti-iranien.

 

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV