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La France et plusieurs autres pays du monde organisent des actions à l’occasion de la Journée de solidarité avec la Palestine 

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Des milliers de personnes se sont rassemblées à Paris en soutien avec le peuple palestinien, le 29 novembre 2025. ©AFP

À l’occasion de la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien, les Français ont organisé un grand rassemblement dans la capitale, dénoncé l’occupation par le régime israélien de Gaza et de la Cisjordanie, et exprimé leur soutien à la résistance du peuple palestinien. Outre la France, le Royaume-Uni, la Jordanie, le Koweït, la Slovénie, la Suède et le Maroc étaient aussi le théâtre de manifestations de soutien à la Palestine.

Ce samedi 29 novembre à Paris, un large rassemblement pro-palestinien a eu lieu place de la République à 14 h (heure locale), suivi d’une marche vers la place de la Nation, à l’appel d’un collectif rassemblant de nombreuses associations, syndicats et partis.

Les manifestants ont dénoncé l’occupation israélienne, la colonisation en Cisjordanie, les destructions et expulsions, ainsi que le génocide palestinien à Gaza et les violences systémiques contre les civils.

Parmi les slogans et pancartes figuraient des appels à un cessez-le-feu durable, à la fin de l’occupation, à la levée du blocus et à la reconnaissance des droits des réfugiés palestiniens.

Des prises de parole ont évoqué les destructions massives, les déplacements forcés en Cisjordanie, les crimes commis selon le droit international, et l’urgence d’une pression diplomatique réelle, notamment de la part des chancelleries européennes.

Outre la France, plusieurs pays ont organisé des actions pour réaffirmer leur soutien au peuple palestinien : au Royaume-Uni des manifestations ont mis en avant les droits des Palestiniens ; en Jordanie et au Koweït, des rassemblements ont exprimé solidarité et soutien ; en Slovénie, une déclaration a salué la résilience du peuple palestinien et réaffirmé son appui ; en Suède, les communautés palestiniennes ont mené diverses initiatives, tandis qu’au Maroc, des rassemblements ont également été organisés.

L’ambassade de l’État de Palestine en Russie, en coopération avec le ministère russe des Affaires étrangères, la Ligue des États arabes et l’ONU, a également célébré la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien.

Le 29 novembre, connu sous le nom de Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien, marque un rappel pour le monde entier de soutenir les droits fondamentaux des Palestiniens, notamment leur autodétermination, leur indépendance et leur droit au retour sur leurs terres.

À cette occasion, le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a rappelé que le peuple palestinien a un droit fondamental à la dignité, à la justice et à l’autodétermination.

M. Guterres a dénoncé les violations des droits du peuple de la Palestine pendant les deux années de guerre et a exhorté à mettre fin à l’occupation illégale par Israël du territoire palestinien.

Pour rappel, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté le 29 novembre 1947 la résolution 181, qui prévoyait le partage de la Palestine historique en deux États et la mise sous administration internationale de Qods occupée.

Les institutions judiciaires internationales sont saisies dans l’affaire de la Palestine depuis octobre 2023, date à laquelle le régime israélien a déclenché sa guerre génocidaire contre les Palestiniens de la bande de Gaza.

Dans ce cadre, la Cour pénale internationale (CPI) a émis des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et son ancien ministre des Affaires militaires Yoav Gallant, pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, notamment l’usage de la famine comme « arme de guerre ».

La Cour internationale de Justice (CIJ), a, de son côté, estimé dès janvier 2024 qu’il existait un « risque réel et imminent de génocide » à Gaza, ordonnant à Israël de prévenir tout acte allant dans ce sens et de permettre l’acheminement de l’aide humanitaire.

Malgré cela, le régime usurpateur a poursuivi ses agressions contre la bande assiégée, même après un fragile cessez-le-feu négocié par les États-Unis entre Israël et le mouvement de résistance palestinien Hamas. Ainsi, les attaques des colons en Cisjordanie occupée ont pris de l’ampleur parallèlement à la fragile trêve à Gaza. 

Des organisations de la société civile et de défense des droits de l'homme alertent encore sur les bombardements, les restrictions à l’aide humanitaire, les expulsions et destructions qui se poursuivent dans la bande de Gaza, mais aussi en Cisjordanie occupée. La poursuite des violences et des colonisations montre que la crise humanitaire demeure grave et que les populations palestiniennes restent exposées.

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV